Transports publics, des tarifs exorbitants !

L’UNEF lance sa campagne « transports publics gratuits pour les étudiants ».

Tramway

Nous avons constaté que les prix appliqués par la SETRAM étaient completement incohérents. Les salariés se faisant rembourser la moitié de leur abonnement SETRAM par leur employeur, ce sont les étudiants qui payent le plus cher pour se déplacer en bus et en tramway sur Le Mans. C’est une abbération quand on sait à quel point, pour une partie d’entre nous, il est difficile de boucler les fins de mois.

C’est pourquoi, l’UNEF a pris ses responsabilités. Elle profite de la campagne des élections municipales pour interpeller les candidats et leur demander de mettre en place la gratuité des transports publics de la SETRAM pour les étudiants. Ce n’est pas impossible, cela a été fait dans plusieurs villes.

En clair aujourd’hui, au Mans, mieux vaut ne pas être étudiant pour profiter de la mobilité à coût réduit. Il faut que ça change ! Imposons à l’équipe municipale de faire un geste social et écologique !

Pour signer la pétition : http://chn.ge/1bQQnww

Le tract de la campagne : Tract transports

Solidaires contre les agressions contre les syndicalistes !

Communiqué de presse de l’UNEF contre l’agression d’une de ses militantes à Paris 1 :

Agression d’une militante de l’UNEF : les violences contre les syndicalistes doivent prendre fin !

A l’université Paris 1, les appels à la violence contre les syndicalistes de l’UNEF se multiplient depuis plusieurs jours. Ils sont diffusés sur les réseaux sociaux et des sites internet d’extrême droite, accompagnés de photos et des vidéos diffamatoires désignant des militants de l’UNEF.

C’est dans ce contexte et après avoir reçu des menaces par des appels anonymes, qu’une des militantes de l’UNEF  a été  agressée hier soir. En sortant de son domicile, elle était attendue par un individu qui lui a assené deux coups à l’arme blanche, au visage et à la gorge,  entrainant son hospitalisation. Ses jours ne sont pas en danger.

L’UNEF ne tolèrera pas que cet acte reste impuni.
Une plainte a été déposée. L’UNEF  demande que tous les moyens soient mis en œuvre pour que la police arrête rapidement l’auteur de l’agression et mettent en cause les individus qui ont relayés les appels à la violence sur internet.

L’UNEF ne laissera pas un climat de peur s’instaurer dans les universités.
La militante de l’UNEF a été agressée parce qu’elle était syndicaliste. L’auteur de l’agression a proféré des menaces verbales contre son expression syndicale. En aucun cas la violence et la peur, que des militants d’extrême droite cherchent à diffuser dans les universités, ne doivent remettre en cause les libertés syndicales des étudiants.

L’UNEF demande à la Ministre de l’Enseignement Supérieur de condamner fermement cette agression et de prendre les dispositions pour que la sécurité des militants syndicalistes soit assurée dans tous les établissements d’enseignements supérieurs.

L’UNEF demande un renforcement de la surveillance des réseaux d’extrême droite et la fermeture de sites internet relayant des appels à la violence.

L’UNEF demande l’ouverture d’une enquête disciplinaire pour identifier et sanctionner les étudiants de l’université Paris 1 qui ont contribué aux appels à la violence.

http://unef.fr/2013/10/18/agression-dune-militante-de-lunef-les-violences-contre-les-syndicalistes-doivent-prendre-fin/

Communiqué de presse de Solidaires étudiant-e-s :

AGRESSION D’UNE MILITANTE DE L’UNEF : SE TAIRE C’EST ÊTRE COMPLICE !

Jeudi 17 octobre au soir, une responsable de la section de l’UNEF Paris 1 a reçu deux coups de couteaux au visage et à la gorge devant chez elle. Les menaces répétées contre les syndicalistes de l’Unef, le contexte de tensions sur l’université et la campagne orchestrée par la Fédé Paris 1, relayée par l’Uni-Met et les sites d’extrême droite, conduisent à penser que le motif de l’agression est politique. Cela est inadmissible.

Solidaires Étudiant-e-s Paris 1 ne se laissera pas intimider par les actes répétés d’anti-syndicalisme. La direction de l’Université, en restreignant les libertés syndicales, porte une part de responsabilité dans le climat actuel. En restreignant les possibilités d’affichage, elle crée des tensions entre organisations. En entretenant un climat de défiance envers les organisations les plus combatives, elle légitime des discours réactionnaires. En soutenant ouvertement la Fédé Paris 1, elle s’assure des élu-e-s étudiant-e-s dociles et dévoué-e-s.

Nous sommes solidaires de nos camarades de l’Unef face à cette intimidation qui concerne tous les syndicalistes luttant pour le progrès social et sommes disponibles pour organiser une riposte unitaire contre toutes les attaques anti-syndicales.

http://www.solidaires-etudiant-e-s.org/communiques/communiques-solidaires-etudiant-e/article/agression-d-une-militante-de-l

A la rentrée, n’aie pas peur, syndique toi !

http://unef.fr/adhere-a-lunef/

L’UNEF (Union Nationale des Etudiants de France) ce n’est pas une bande de super-héros qui pourraient résoudre les problèmes de tous les étudiants parce qu’ils sont plus forts que les autres, c’est simplement un syndicat étudiant. Ce qui fait notre force, c’est l’organisation collective, c’est ce qui fait qu’on a du poids et que l’on est écouté sur l’université.

L’UNEF est le seul syndicat à être présent sur l’ensemble des campus, c’est la première organisation étudiante de France, ce qui lui permet d’être au plus proche des étudiants pour comprendre leur réalité et les défendre.

Au cours des années universitaires, l’UNEF s’est dotée de 3 missions principales : informer les étudiants, les défendre et organiser la solidarité. Ces trois missions doivent permettre d’inverser la vapeur et gagner de nouveaux droits pour les étudiants.

Pour faire toutes ses tâches, l’UNEF se doit d’être indépendante des organisations politiques et de l’université. Elle doit vivre de l’argent de ses adhérents. C’est pourquoi, plus nous sommes nombreux à adhérer à l’UNEF, plus nous sommes forts pour faire avancer nos droits et transformer l’enseignement supérieur en faveur des étudiants.

Enfin, les étudiants n’étant pas déconnectés du reste de la société, l’UNEF mène des campagnes sur des sujets de société, contre le racisme ou le sexisme par exemple.

Si tu veux faire en sorte que ta rentrée soit combative et être tenu informé de tous tes droits, une seule solution : adhère à l’UNEF !

http://unef.fr/adhere-a-lunef/

… Et en STAPS

Cette année, l’université du Maine a fait le choix d’appliquer une sélection pour les étudiants souhaitant s’inscrire en L1 STAPS. C’est illégal, si tu es concerné par cette situation, recopie la lettre ci-dessous, signe-la et envoie la au président de l’université du Maine. Grâce à cela, tu auras des arguments juridiques qui te permettront de prouver que l’université a refusé ton inscription.

Lettre type STAPS

Encore une fois, le plus simple est de nous contacter pour que nous puissions t’aider dans tes démarches. L’UNEF compte bien dès la rentrée, construire avec les étudiants refusés, le rapport de force vis à vis de l’administration pour l’obliger à inscrire tous les étudiants. Alors ne recule pas et fait les démarches pour t’inscrire.

Face à la crise et à l’austérité de «gauche», construisons une tendance combative, unitaire et démocratique

1 – L’austérité dans les universités : c’est maintenant !

Depuis plusieurs années, les conditions d’études et la qualité des diplômes des étudiants se dégradent. Les TD sont surchargés, des professeurs manquent pour assurer les cours, des cours voire des filières entières sont supprimés, les sessions de partiels et de rattrapages commencent à être remises en cause faute de moyens, la sélection directe se développe dans de plus en plus de filières, les bibliothèques sont menacées de fermeture parce que les départs à la retraite ne sont pas remplacés…

Dans le même temps, les bourses sont insuffisantes, les logements trop chers et le coût de la vie s’envole. La précarité étudiante développe une sélection sociale de plus en plus directe.

La situation dans les universités françaises est catastrophique. Certaines comme l’université d’Angers menacent de s’effondrer avec un manque de quatre millions d’euros ou comme l’université de Strasbourg où le déficit atteint les 20 millions d’euros, et où 40 000 heures de cours vont être supprimées sur les deux prochaines années pour faire des économies. Au total ce sont 19 universités qui sont déclarées en déficit. Mais toutes les universités sont touchées par des politiques de réduction budgétaire et font des économies sur le dos des étudiants et des personnels. Cette situation est due à deux facteurs :

– les contre-réformes qui se sont abattues sur l’Enseignement supérieur ont toutes eu pour objectif de rationaliser la présence des étudiants en fonction des besoins fluctuants du marché du travail. Du LMD à la LRU, l’objectif a été d’aller vers la transformation du service public en fabrique de futurs travailleurs précaires. L’autonomie pédagogique et financière, outil de la concurrence entre étudiants et universités, a été le moyen privilégié de cette politique.

– La crise économique qui sévit depuis cinq ans et qui a eu pour conséquence une baisse des moyens réels alloués à l’Éducation.

Au-delà des effets d’annonce (création de 1000 postes parfois gelés immédiatement après par le ministère, budget augmenté de 2,2 % en réalité en baisse relative…) le gouvernement n’a pas la volonté de remettre en cause toutes les contre-réformes mises en place par la droite (PRES, masterisation, LRU…). Les annonces autour de la nouvelle loi montrent que la réponse donnée aux difficultés des étudiants et des universités est loin d’être la bonne. En poursuivant l’autonomie, la mise en concurrence et l’ouverture des universités aux entreprises, la situation risque même de s’aggraver. Même l’habilitation nationale des diplômes serait remise en cause…

La politique du gouvernement dans les universités s’inscrit dans son objectif global : faire payer la crise aux jeunes et aux travailleurs. Du Pacte de compétitivité offrant 20 milliards d’euros de cadeaux aux entreprises, financé par une baisse des moyens des services publics et une hausse de la TVA, à l’offensive sur la flexibilité du travail, tout est fait pour aider les riches. Les recettes sont les mêmes que celles de la droite. Le gouvernement répond au problème du chômage des jeunes par de nouveaux contrats spécifiques : les contrats de génération et les emplois d’avenir accentuant le rôle de variable d’ajustement que les jeunes occupent déjà sur le marché du travail.

2 – Stopper l’austérité et organiser la contre-offensive !

Pour offrir aux étudiants de meilleures conditions de vie et d’études et pour leur garantir un emploi stable et bien rémunéré, il faut préparer les conditions d’une mobilisation étudiante victorieuse pour stopper l’austérité sur les universités, pour un vrai service public débarrassé de l’autonomie budgétaire et pour mettre fin à la précarité étudiante.

Dans l’immédiat, nous devons résister pied à pied dans les universités contre chaque recul. Comme c’est le cas à Angers, c’est en se mobilisant collectivement, au travers d’AG, de manifestations, en faisant grève, qu’il est possible d’obtenir des avancées. Mais il est plus difficile d’obtenir satisfaction lorsqu’une seule université, une seule filière se bat dans son coin. Il est nécessaire de dépasser l’isolement des luttes locales et de construire une mobilisation nationale étudiante pour se battre contre l’austérité dans les universités. Cela veut dire fédérer tous ceux qui ont envie de se battre pour tenter d’endiguer la crise budgétaire en proposant des perspectives nationales unifiantes comme des dates de mobilisation. Cela veut aussi dire une mobilisation qui repose sur une partie significative des étudiants qui s’organisent par eux-mêmes pour lutter dans des cadres démocratiques (assemblées générales, comité de mobilisation…).

Pour gagner sur nos revendications, il n’y aura pas de raccourci. Une contre-offensive des jeunes et des travailleurs sera nécessaire. Parce qu’aucun secteur ne peut gagner seul et parce que nous rangeons notre combat aux côtés de celui des salariés, il faut faire converger les mobilisations, construire un mouvement d’ensemble, une grève générale à même d’imposer nos revendications.

3 – Pour un syndicalisme réunifié porteur de transformation sociale

Le syndicalisme étudiant est dans un état de faiblesse tel qu’il ne peut plus se payer le luxe de la division. Il est essentiel de regrouper dans une même organisation toutes celles et tous ceux qui veulent défendre les droits des étudiants. La construction d’un syndicalisme unifié est fondamentale pour l’unité de notre camp social et la reconstruction à une large échelle de la conscience de la nécessité de s’organiser collectivement pour transformer la société. Il faut systématiquement chercher à combattre la division du milieu étudiant et lutter au quotidien pour sa réunification au sein d’une seule et même organisation syndicale. Cela passe par la recherche de l’unité d’action chaque fois que cela est possible.

Nous ne concevons pas notre action comme séparée du combat global pour la transformation sociale. Cela signifie qu’il faut participer et organiser les luttes sur des questions transversales à l’université, notamment la lutte contre toutes les oppressions et contre les interventions impérialistes à travers le monde.

4 – Pour une tendance combative, unitaire et démocratique dans l’UNEF

Face à cette situation, la direction de l’UNEF ne prend pas ses responsabilités. L’orientation qui est développée par la direction depuis plusieurs années consiste à faire de la propagande pour un projet et à délaisser le syndicalisme pour défendre nos conditions d’études. Ce qui conduit le syndicat à avoir chaque année la même feuille de route : les élections, les interpellations et les congrès. La direction refuse de se battre contre les attaques que subit l’Enseignement supérieur en faisant même passer certaines pour des avancées auprès des étudiants. Cette orientation a amené le syndicat à ne prendre aucune initiative sérieuse contre les déficits budgétaires. Aujourd’hui, alors que le gouvernement mène une politique d’austérité, la direction de l’UNEF refuse de s’y opposer et s’est contentée de gagner les élections au CROUS comme seul moyen de construire le rapport de forces. C’est pourtant largement insuffisant.

Les enjeux de la situation appellent une réponse syndicale différente. Nous avons besoin d’un outil, d’une tendance dans l’UNEF qui soit une alternative à l’inertie de sa direction et qui soit utile à la mise en place d’une orientation combattive. Cet outil est nécessaire pour coordonner les militants syndicaux qui luttent dans chaque université et qui défendent cette orientation dans le syndicat. Ce qu’il nous faut, ce sont des syndicalistes qui s’organisent ensemble pour que le principal syndicat étudiant mène la bataille contre la casse du service public d’Enseignement supérieur. Cela signifie nous battre pour que puissent s’exprimer les différentes opinions dans l’UNEF c’est-à-dire pour que le syndicat soit démocratique de la base au sommet, pour être réellement le syndicat de tous les étudiants.

Manifestation pour le retour de Wissem mercredi 23 / 01

Vendredi 18 janvier, malgré la neige nous étions toujours mobilisés pour demander le retour de Wissem après une première manifestation avec 500 lycéens en décembre. Nous avons organisé une coordination des lycées pour décider de la suite du mouvement.   MANIFESTATION MERCREDI 23 / 01                                                                                  10H RDV DEVANT LE LYCEE TOUCHARD (Place Washington)

Réunion d’information  MARDI 22 / 01                                                                    Yourcenar: 12h maison des lycéens                                                                                   Rouillon : 15h15 dans le hall                                                                                               Bellevue : 13h salle des casiers                                                                                Montesquieu: 12h parc des 3 boules                                                                                     SUD / Funay : 12h30 devant le lycée sud 

Télécharger le tract des lycéens mobilisés tract wissem2

Élections à l’UFR Droit Éco pour élire tes représentants étudiants au conseil de l’UFR

Mardi 20 novembre de 9h à 16h30 dans le hall du batiment Gide

Votes et fais voter pour les listes UNEF et Associations Étudiantes

Télécharge le tract de campagne de l’UNEF ici ; Tract elections droit eco

Le mardi 20 novembre tous les étudiants de l’UFR Droit Éco Gestion seront appelés à élire leurs représentants étudiants au conseil d’administration de l’UFR. Ces élections sont l’occasion d’améliorer les droits des étudiants en portant leurs revendications dans ces conseils. C’est aussi une première étape pour se mobiliser contre le manque de moyens sur l’université du Maine et les conséquences pour les étudiants.

Voici les principales mesures que les élus de l’UNEF comptent défendre dans ce conseil. N’hésite pas à nous contacter pour nous aider ou pour nous transmettre les problèmes que tu peux connaître dans ta filière.

1) De meilleures mesures pédagogiques

Trop souvent, les examens en Droit Éco sont des examens sanctions en fin de semestre sans prise en compte de la progression de l’étudiant. S’ajoute à cela, l’université qui a supprimé la compensation bi annuelle à la rentrée (compensation entre les 4 semestres de L1 + L2 qui permettait de passer en L3 en ayant 10 sur l’ensemble des 4 premiers semestres). La fac parle même de supprimer les AJAC à l’avenir. Les AJAC sont les . AJourné Autorisé à Continuer ; c’est la possibilité de passer à l’année supérieure durant la Licence avec des matières de semestres précédents à rattraper lorsque l’on a pas validé son année. De même, des dispositifs pédagogiques simples pourraient être mis en place pour améliorer concrètement les conditions d’études des étudiants : cours disponibles en ligne, partage des évaluations entre du contrôle continu et du contrôle terminal.

   Les revendications de l’UNEF ;

– Retour de la compensation bi annuelle 

– Maintien de la possibilité d’être AJAC (Ajourné accepté)

– Mise en place des cours en ligne

– Mise en place de contrôle continu dans les UE pour les filières qui n’ont que du contrôle terminal.

2) Un budget à hauteur des besoins

Tous les UFR sont touchés par le déficit budgétaire de l’université du Maine, l’UFR Droit Éco n’échappe pas à la règle et bien sur ce sont les étudiants qui en subissent les conséquences. L’UFR est amené à davantage sélectionner les étudiants, privant ainsi d’accès une partie des étudiants à l’université. Des filières comme l’un des groupes en L1 éco ont attendus plusieurs mois avant d’avoir un professeur d’anglais. La filière AES en économie a été supprimé. De nombreux cours de TD ont lieu en amphi ou sont surchargés. Pour changer tout cela, il faut obtenir que les moyens financiers soient à la hauteur des besoins afin de permettre un vrai service public universitaire.

Les revendications de l’UNEF :

– Opposion à toutes les conséquences des déficits budgétaires ; fermetures de filières, manques de professeurs, sélection des étudiants, TD surchargés…

– Des moyens à hauteur des besoins pour toutes les universités et toutes les filières

3) Étudiant étranger, toi aussi défend tes droits !

Tous les ans, la situation des étudiants étrangers se dégrade. En plus des galères concernant le titre des séjours et les démarches pour l’obtenir, les difficultés à financer leurs études (impossibilité de toucher des bourses, difficulté à trouver un job) et la sélection à l’entrée des filières, l’accès à l’université est devenu un parcours du combattant.

Cette situation doit s’arrêter. Il faut revenir sur l’ensemble des contre réformes concernant les droits des étudiants étrangers. La demande de renouvellement du titre de séjour et le titre lui-même doivent être gratuits.

Etudiants Français, étudiants étrangers : mêmes études, mêmes droits !

L’UNEF revendique :

– Fin de la sélection pour les étudiants étrangers

– Gratuité des démarches pour l’obtention du titre de séjour

-Une carte d’étudiant = un titre de séjour.

Les candidats de l’UNEF aux élections d’UFR

En licence :

·  Benjamin Sainty L3 Économie

·  Herine Oualembo L2 Droit

·  Karolyn Moustin L1 Droit

·  Orianne May L1 Éco

·  Marlyse Ngaya L1 Droit

·  Carole Obou L3 Économie

En Master :

·  Tani Adamou M1 Droit des affaires / IEJ

·  Clétus Tchepko M1 Gestion des PME / PMI

·  Maxence Brunet M1 Économie sociale et solidaires

·  Maurice Singha M2 Économie sociale et solidaires

– Nadir Ikni M2 Assurance finance